Samedi 18 février 2012, la défaillance d'un capteur, situé sur la partie non nucléaire de l'unité de production de la tranche 3, est détectée par les équipes d'exploitation. Ce capteur sert à mesurer la pression de la vapeur qui arrive sur la turbine en salle des machines.
Il est nécessaire d'arrêter la turbine pour procéder à sa réparation. Cette opération n'est réalisable qu'en arrêt pour maintenance du réacteur, arrêt prévu plus tard.
Une solution temporaire a donc été mise en place par l'exploitant. Elle a consisté à récupérer le signal issu d'un autre capteur mesurant la même pression, grâce à une connexion électrique entre les deux capteurs. Cette solution avait déjà été éprouvée sur d'autres unités de production. Elle permet de garantir le bon fonctionnement des protections de secours du réacteur jusqu'à son arrêt pour maintenance au cours duquel la réparation du capteur défaillant sera effectuée.
Toutefois, la pose de cette connexion électrique s'apparente à une modification temporaire de l'installation nécessitant un accord préalable de l'Autorité de sûreté nucléaire au titre de la Loi TSN.
Une demande d'autorisation a donc été faite en ce sens le lundi 20 février 2012. Pour garantir un bon niveau de sûreté et disposer en continu d'une surveillance complète basée sur les informations données par tous les capteurs, les équipes ont procédé à la mise en place de cette connexion sans attendre la réponse de l'ASN.
L'Autorité de Sûreté a réalisé une visite réactive sur le site le jeudi 23 février 2012. Elle a constaté que l'exploitant n'avait pas attendu son accord.
Ce non respect de la loi TSN constitue un écart réglementaire. C'est pourquoi la direction de la centrale nucléaire de Paluel a décidé de déclarer cet événement au niveau 1 de l'échelle INES (échelle de classement des événements nucléaires qui compte 7 niveaux).
Dans le cadre de la surveillance permanente de son fonctionnement, le 28 avril 2011, les équipes de conduite ont constaté un défaut d'étanchéité sur l'un des assemblages combustible qui avaient été chargés dans la cuve du réacteur à l'occasion de l'arrêt (193 sont chargés dans un réacteur comme celui de Paluel). Ce défaut n'a aucun impact sur la sûreté des installations et l'environnement, les assemblages combustible étant immergés dans l'eau de la cuve en acier du réacteur, lui-même protégé par le bâtiment en béton hermétiquement fermé. La situation est actuellement suivie et contrôlée en continu par les équipes de conduite et de chimie de Paluel. Des émanations de gaz xénon, issues de la réaction chimique à l'intérieur du combustible, ont en outre été mesurées dans le bâtiment réacteur, elles sont prises en compte dans les dispositifs d'exploitation et de sûreté de la centrale.
Un arrêt pour maintenance sur le réacteur n°3 de la centrale de Paluel, du 11 et au 13 juin, a permis de réparer une fuite d'air comprimé sur un équipement à l'intérieur du bâtiment réacteur, identifier et réduire un écoulement d'eau sur deux robinets du circuit primaire (en cas de fuite, l'eau est aussitôt collectée dans des réservoirs prévus spécifiquement).
Durant le week-end du 25 au 26 juin, la centrale de Paluel a mis à profit un arrêt du réacteur, réalisé dans un contexte de faible consommation d'électricité due à une météo clémente, pour réparer les robinets concernés. Ces robinets seront remplacés lors d'un prochain arrêt pour maintenance.
Durant ces deux opérations (du 11 au 13 comme du 25 au 26 juin), les équipes sont intervenues dans le bâtiment réacteur avec les protections adaptées. Les intervenants ont ensuite passé les examens de radioprotection d'usage qui ont montré qu'aucun d'eux ne présentait de contamination interne.
L'Autorité de Sûreté Nucléaire a été informée par la centrale de Paluel de ces événements d'exploitation qui ne nécessitent pas de déclaration sur l'échelle INES (échelle de classement des événements nucléaires).
L'unité de production n°3 de la centrale nucléaire de Paluel a été arrêtée en mars dernier pour recharger le combustible. Elle a été reconnectée au réseau de distribution d'électricité le 19 avril. Elle fonctionne aujourd'hui normalement et à pleine puissance.
Dans le cadre de la surveillance permanente de son fonctionnement, le 28 avril 2011, les équipes de conduite ont constaté un défaut d'étanchéité sur l'un des assemblages combustible qui avaient été chargés dans la cuve du réacteur à l'occasion de l'arrêt (193 sont chargés dans un réacteur comme celui de Paluel). Ce défaut n'a aucun impact sur la sûreté des installations et l'environnement, les assemblages combustible étant immergés dans l'eau de la cuve en acier du réacteur, lui-même protégé par le bâtiment en béton hermétiquement fermé. La situation est actuellement suivie et contrôlée en continu par les équipes de conduite et de chimie de Paluel. Des émanations de gaz xénon, issues de la réaction chimique à l'intérieur du combustible, ont en outre été mesurées dans le bâtiment réacteur, elles sont prises en compte dans les dispositifs d'exploitation et de sûreté de la centrale.
Un arrêt pour maintenance sur le réacteur n°3 de la centrale de Paluel, du 11 au 13 juin, a permis de réparer une fuite d'air comprimé sur un équipement à l'intérieur du bâtiment réacteur, identifier et réduire un écoulement d'eau sur deux robinets du circuit primaire. En cas de fuite, l'eau est aussitôt collectée dans des réservoirs prévus spécifiquement. Surveillés en continu, ces robinets feront l'objet d'opérations de maintenance plus importantes lors d'un arrêt programmé dans les semaines à venir.
Les équipes, qui sont intervenues dans le bâtiment réacteur avec les protections adaptées, ont passé les examens de radioprotection d'usage. Aucun intervenant ne présentait de contamination interne.
L'Autorité de Sûreté Nucléaire a été informée par la centrale de Paluel de ces événements d'exploitation qui ne nécessitent pas de déclaration sur l'échelle INES (échelle de classement des événements nucléaires).
Sur une unité de production, des essais dits "périodiques" sont réalisés régulièrement afin de tester la disponibilité et le bon fonctionnement de matériels importants pour la sûreté des installations.
Le 18 mai 2011, l'essai périodique consistant à tester le bon fonctionnement d'une alarme en salle de commande, a mis en évidence que le mode opératoire utilisé ne permettait pas de vérifier le bon fonctionnement de cette alarme.
Cependant, si la procédure de test ne permettait pas de contrôler que l'alarme fonctionnait bien au moment où ce test était effectué, cette alarme a néanmoins toujours été opérationnelle et elle serait bien apparue en salle de commande si la chaîne de mesure à laquelle elle était connectée avait détecté des critères différents de ceux attendus. Cette anomalie n'a donc eu aucune conséquence sur la sûreté des installations.
Cependant, dans la mesure où cette procédure de test a été tardivement identifiée comme inadéquate, et ce sur les quatre unités de production, à la suite d'analyses complémentaires, le 27 mai, le CNPE de Paluel a déclaré cette anomalie, à l'Autorité de sûreté nucléaire, au niveau 1 de l'échelle INES (échelle internationale de classement des évènements nucléaires qui comporte 7 niveaux).
Chaque centrale nucléaire déclare les évènements liés à son exploitation.
L'échelle INES *, adoptée depuis 1991, permet d'en évaluer l'importance.

* Cette échelle, établie par l'institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire met en place un langage commun pour évaluer la gravité d'un incident ou d'un accident survenu dans une centrale nucléraire; l'échelle se compose de 7 niveaux, le septième étant le plus grave.
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