Les opérations de préparation des interventions sur la pompe primaire se poursuivent. Cela nécessite de procéder au déchargement du combustible pour expertiser et intervenir au niveau de la pompe. De ce fait, les opérations de maintenance prévues au cours de l'arrêt programmé qui devait débuter en juin vont être engagées dès maintenant.
A noter que l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a réalisé, suite à l'inspection réactive du 6 avril, deux nouvelles inspections sur site, les 13 et 19 avril.
Le 5 avril, l'unité de production a été arrêtée suite à la détection d'une fuite d'eau, stoppée dans la nuit, sur l'un des 3 joints de la pompe du circuit primaire de refroidissement du réacteur. L'événement, qui n'a jamais perturbé le refroidissement du réacteur, n'a pas eu de conséquence sur l'environnement puisque l'eau qui s'est écoulée de la pompe, a été directement collectée par les circuits prévus à cet effet.
Cet événement est classé provisoirement au niveau 1 de l'échelle INES, échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui compte sept niveaux
Ce week-end, les opérations de baisse de pression et de température du circuit primaire du réacteur n°2 de la centrale de Penly ont permis d'atteindre l'arrêt dit "à froid" du réacteur.
Cet arrêt complet fait suite à la détection, le 5 avril en soirée, d'une fuite d'eau, stoppée dans la nuit, sur l'un des 3 joints de la pompe du circuit primaire de refroidissement du réacteur. L’événement, qui n'a jamais perturbé le refroidissement du réacteur, n'a pas eu de conséquence sur l'environnement puisque l'eau qui s'est écoulée de la pompe, a été directement collectée par les circuits prévus à cet effet.
Cet arrêt "à froid" du réacteur a permis aux équipes de la centrale de lancer les premières expertises de la pompe à l'origine de la défaillance. Expertises qui permettent de préparer les futures interventions de remise en état des matériels qui prendront le temps nécessaire pour être réalisées en repectant toutes les conditions de sécurité.
A noter que vendredi 6 avril, l'Autorité de sûreté nucléaire, comme elle le fait toujours à la suite d’événement d’exploitation, a réalisé une inspection sur le site.
Cet événement est classé provisoirement au niveau 1 de l'échelle INES, échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui compte sept niveaux.
Depuis 4 h ce matin, il n'y a plus de fuite au niveau du joint de cette pompe.
Ce retour à la normale sur le circuit de refroidissement a permis de lever le plan de mobilisation interne à 5h15 ce matin.
Cet évènement, qui n'a pas perturbé le refroidissement du réacteur, n'a eu aucune conséquence sur l'environnement.
Il a été classé provisoirement au niveau 1 de l'échelle INES, échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui compte sept échelons.
Ce défaut, qui n'a eu aucune conséquence sur l'environnement ni sur le refroidissement du réacteur, fait suite aux départs de feu survenus sur cette pompe en milieu de journée et maîtrisés par les équipes de secours. Il a été classé provisoirement au niveau 1 de l'échelle INES, échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui compte sept échelon.
A 13h15, les pompiers sont intervenus dans le bâtiment réacteur de l’unité de production n°2 de la centrale nucléaire de Penly pour éteindre deux départs de feu.
Il n’y a pas de blessé et l’évènement n’a aucune conséquence sur l’environnement.
Les équipes et les moyens de la centrale ont été mobilisés et une équipe d’intervention est entrée dans le local concerné pour inspecter l’ensemble des installations et constater qu’il n’y avait pas d’autres foyers.
Les pompiers étaient intervenus suite à un dégagement de fumée signalé à 12h20. Conformément aux procédures le réacteur s’est arrêté automatiquement.
L’Autorité de sûreté nucléaire, la Préfecture de Région, la Sous-Préfecture de Dieppe et la Commission Locale d’Information ont été immédiatement informées de cet évènement.
Chaque centrale nucléaire déclare les évènements liés à son exploitation.
L'échelle INES *, adoptée depuis 1991, permet d'en évaluer l'importance.

* Cette échelle, établie par l'institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire met en place un langage commun pour évaluer la gravité d'un incident ou d'un accident survenu dans une centrale nucléraire; l'échelle se compose de 7 niveaux, le septième étant le plus grave.
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