La centrale nucléaire de Saint-Alban réalise quotidiennement des mesures environnementales autour de son site.

Les résultats de la surveillance des paramètres physico-chimiques (températures et pH) font l'objet d'une limite réglementaire dans les arrêtés de prise et de rejets d'eau de chaque centrale : les dernières valeurs températures et pH : (
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Les résultats des mesures effectuées pendant le mois écoulé sont comparés avec la moyenne des valeurs observées l'année précédente. Cependant, les fluctuations naturelles peuvent être importantes d'un mois sur l'autre. Les résultats fournis font l'objet d'un contrôle ultérieur de l'OPRI (Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants).
radioactivité ambiante
| rayonnement du mois (en microGray/heure) | |
|---|---|
| moyenne du mois de mars 2012 | 0,074 |
| valeur la plus élevée du mois | 0,267 (valeur relevée en fin d'étalonnage de la balise) |
| moyenne de l'année précédente | 0,076 |
Laradioactivité est un phénomène naturel. La moyenne en France est de 90 nanoGray/heure, la moyenne en Bretagne étant de 150 nanoGray/heure. La radioactivité ambiante est enregistrée en continu aux quatre points cardinaux, à un kilomètre environ de la centrale. Ces mesures sont effectuées par la centrale et retransmises en permanence à l'O.P.R.I. (Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants).
CHAINE ALIMENTAIRE
radioactivité des eaux souterraines
| activité beta totale | activité tritium | |
|---|---|---|
| moyenne du mois de mars 2012 | <0,17 Bq/l | <6,3 Bq/l |
| moyenne de l'année précédente | <0,17 Bq/l | <7,1 Bq/l |
On mesure d'une part l'activité tritium et d'autre part l'ensemble des rayonnements Bêta. Les activités sont exprimées par unité de volume (Becquerel/litre). Il arrive fréquemment que l'activité réelle soit pluspetite que celle qu'il est possible de mesurer avec les appareils utilisés. On le signale par le signe < (qui signifie inférieur à) dans la colonne correspondante et on indique la plus petite valeur mesurable.
radioactivité des végétaux
| échantillon n°1 | échantillon n°2 | |
|---|---|---|
| moyenne du mois de mars 2012 | 140 Bq/kg | < 38 Bq/kg |
| moyenne de l'année précédente | <122 Bq/kg | <122 Bq/kg |
Onmesure pour chaque échantillon l'activité par unité de masse (Bq/kg sec) des végétaux séchés au préalable C. La radioactivité naturelle (potassium 40) de ces végétaux est déduite de la valeur indiquée. Les mesures de radioactivité sur les végétaux varient en fonction des saisons et des conditions météorologiques.
radioactivité du lait
| échantillon n°1 | échantillon n°2 | |
|---|---|---|
| moyenne du mois de mars 2012 | <0,19 Bq/l | <0,09 Bq/l |
| moyenne de l'année précédente | <0,33 Bq/l | <0,33 Bq/l |
Les résultats de lait sont dorénavant exprimés en "Stromnium 90" alors qu'ils étaient précédemment exprimés en "béta global" (potassium 40 exclus) ce qui explique des valeurs plus faibles qu'auparavant.
Ilarrive que l'activité réelle soit plus petite que celle qu'il est possible de mesurer avec les appareils utilisés. On le signale par le signe < (qui signifie inférieur à) dans la colonne correspondante et on indique la plus petite valeur mesurable.
Pour en savoir plus :
Chaque année, l'Institut de Protection de Sûreté Nucléaires (IPSN) réalise une campagne de mesures radioécologiques sur les milieux terrestre et aquatique autour des centrales, afin de détecter tout éventuelle évolution de la radioactivité. Plus de 500 prélèvements sont réalisés sur le sol, les légumes, les fruits, les poissons, les algues, les sédiments…Enfin, tous les dix ans, un bilan radio-écologique complet permet de mesurer une éventuelle évolution par rapport à l'étude d'impact qui a constitué le " point zéro " d'origine.
| gaz rares (TBq) | iodes (GBq) | tritium (TBq) | |
|---|---|---|---|
| valeur du mois (mars 2012) | 0,0506 | 0,0021 | 0,135 |
| cumul depuis le 1er janvier 2012 | 0,256 | 0,0059 | 0,400 |
| limite annuelle réglementaire | 45 | 0,8 | 5 |
| tritium (TBq) | iodes (GBq) | activité autres produits (GBq) | |
|---|---|---|---|
| valeur du mois (mars 2012) | 9,4 | 0,0011 | 0,022 |
| cumul depuis le 1er janvier 2012 | 16 | 0,0022 | 0,062 |
| limite annuelle réglementaire | 60 | 0,1 | 25 |
transport de combustible usé
| nombre de convois | nombre d'écarts | |
|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 1 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 4 | 0 |
| nombre de convois | nombre d'écarts | |
|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 3 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 7 | 0 |
transport d'emballages vides servant au transport du combustible neuf ou des outillages
| nombre de convois | nombre d'écarts | |
|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 3 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 3 | 0 |
transport de déchets radioactifs
| nombre de convois | nombre d'écarts | |
|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 10 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 22 | 0 |
transport de déchets non-radioactifs
| nombre de convois | nombre de déclenchements des balises en sortie de site | nombre de déclenchements des balises à l'entrée des sites éliminateurs | |
|---|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 0 | 0 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 0 | 0 | 0 |
Légende
Un convoi estconstitué du moyen de transport (wagon ou camion) et des emballages spéciaux adaptés à la nature des produits transportés (combustible neuf,ou usé, outillages ou déchets). Pour le combustible usé et les déchets radioactifs, le nombre d'écarts correspond au nombre de points supérieurs à 4 Becquerels par cm2 détectés sur les convois à leurarrivée à destination. ou nombre de convois présentant au moins un pointde contamination supérieur à la réglementation. Pour les emballages vides utilisés pour le combustible neuf, ce seuil est fixé à 0,4 Becquerel par cm2.
Pour les outillages contaminés, le seuil est fonction du type de conteneur utilisé.Pour les écarts concernant les déchets non radioactifs, ce nombre correspond au nombre de déclenchements des balises de mesure situées à la sortie des sites nucléaires et à l'entrée des sites éliminateurs de déchets.
Le Becquerel mesure l'activité d'une source radioactive, c'est à dire le nombre d'atomes qui se transforment et émettent un rayonnement par unité de temps. Un Becquerel correspond à l'émission d'un rayonnement par seconde. Par exemple, dans un litre de lait ayant une radioactivité naturelle de 50 Bq par litre, il se produit 50 transformations d'atomes par seconde.
Le Becquerel est une très petite unité dont on utilise plus souvent les multiples: le KiloBecquerel ou millier de Becquerels (1000 BQ), le Mégabecquerel ou million de Becquerels (1 000 000 Bq), le Gigabecquerel ou milliard de Becquerels (1 000 000 000 Bq) ou le Terabecquerel ou 1000 milliards de Becquerels (1 000 000 000 000 Bq).
PROPRETE DES VOIRIES DU SITE
nombre de points de contamination détectés sur les voiries du site
| nombre contrôles | nombre de points > 800 Bq | |
|---|---|---|
| dans le mois (mars 2012) | 0 | 0 |
| depuis le 1er janvier 2012 | 0 | 0 |
Est considéré comme un point de contamination tout point présentant une radioactivitésupérieure à 800 Becquerels. Tout point détecté à plus de 1 Million de Becquerels constitue un incident significatif.
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BP 31
38 550 Saint-Maurice l'Exil
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