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EDF maîtrise l'ensemble du cycle de vie de ses centrales nucléaires et assume l'entière responsabilité, financière et technique, de leur déconstruction lorsque celles-ci sont arrivées en fin d'exploitation.
En 2001, EDF a fait le choix de déconstruire intégralement ses neuf réacteurs définitivement mis à l’arrêt : Brennilis, Bugey 1, Chinon A1, A2 et A3, Chooz A, Creys-Malville et Saint-Laurent A1 et A2. Cet engagement a été inscrit le 21 octobre 2005 dans le contrat de service public signé avec l’État.
Chantier de déconstruction : contrôle de débit de dose sur des Big Bag au niveau 1
Les déchets issus de la déconstruction sont gérés comme les déchets d’exploitation des centrales en fonctionnement. Ils sont triés, compactés et conditionnés, avant d’être transportés vers des centres de stockage adaptés à leur nature.
La déconstruction des neuf installations nucléaires actuellement à l’arrêt produira :
Pour garantir la protection des salariés et de l’environnement lors des opérations de déconstruction, EDF applique sur ces chantiers strictement les mêmes règles de sécurité et de radioprotection que celles en vigueur pour l’exploitation de son parc électronucléaire.
Une fois la déconstruction achevée, le niveau de radioactivité sur les sites correspondra au niveau de radioactivité naturelle habituellement observé.
Cette transparence est également assurée via les Commissions Locales d'Information des centrales nucléaires concernées par des installations en déconstruction. Composées d'élus, d'associations et des pouvoirs publics, et placées sous la présidence du Conseil Général, les CLI se réunissent en moyenne 2 fois par an. EDF y fait régulièrement état de l'avancement de ses chantiers de déconstruction.
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