\n'); } //-->
Aujourd’hui, pour préparer le renouvellement de son parc de centrales nucléaires le moment venu, EDF construit un premier exemplaire de réacteur de nouvelle génération : l’EPR.
Par ailleurs, et parce qu’il est essentiel de préparer dès aujourd’hui les générations futures, EDF participe aux travaux de recherche internationaux en cours : les réacteurs nucléaires de génération 4, Iter...
Avec la fusion nucléaire, nous disposerions d'une énergie presque illimitée et qui, comme pour la filière actuelle des réacteurs à fission, n'émettrait pas de gaz à effet de serre.
La fusion nucléaire serait ainsi une réponse à l'accroissement des besoins énergétiques, au doublement annoncé de la population d'ici à 2050 et aux problèmes de pollution.
Le projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) a pour but de construire un réacteur expérimental de fusion contrôlée par confinement magnétique. Et cela afin de démontrer la faisabilité scientifique d'un réacteur électrogène.
Les partenaires de ce projet sont l'Union européenne, le Japon, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la Corée du sud.
La France est très impliquée - et depuis fort longtemps- dans la recherche en matière de fusion. Le Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) de Cadarache (Bouches-du-Rhône) dispose d'une importante plate-forme scientifique et technologique de fusion.
En juin 2005, le site de Cadarache, candidat de l'Union européenne, est désigné pour accueillir le projet ITER, faisant ainsi de la France le leader européen de la recherche sur la fusion.