Cette rubrique répond aux questions les plus couramment posées.
Les centrales thermiques à flamme fonctionnent à partir de ressources naturelles : le charbon, le fioul et le gaz.
On les appelle ainsi car le combustible y est brûlé dans le but de produire de la chaleur.
15 sites de production de thermique à flamme sont exploités en France par EDF.
Ils produisent environ 3,6% de la production annuelle d’électricité d’EDF en France.
Le combustible, charbon ou fioul est brûlé dans une chaudière. La chaleur dégagée transforme l’eau en vapeur.
Cette vapeur entraîne une turbine couplée à un alternateur, qui génère l’électricité.
Elle redevient ensuite eau en traversant le condenseur, puis repart pour un nouveau cycle vers la chaudière
L'installation de dénitrification consiste, en traitant les fumées, à réduire de 80 % les émissions d'oxyde d'azote.
Elle permet une transformation chimique des oxydes d'azote (NOx) qui, par contact avec l'ammoniac (NH3), produisent de l'eau (H2O) et de l'azote (N2), composant essentiel de l'air que nous respirons.
Le dispositif de désulfuration permet, par une réaction chimique, de piéger le dioxyde de soufre (SO2) contenu dans les fumées.
Au contact d'une solution calcaire, il se transforme en gypse qui sera par la suite recyclé dans la production du plâtre.
Le charbon utilisé par EDF provient principalement des Etats-Unis, d'Australie, d'Afrique du Sud, de Colombie et de Russie.
L'approvisionnement en gaz et en fioul est réalisé via la filiale d'EDF spécialisée dans le négoce international.
Il existe des ressources suffisantes pour exploiter encore de nombreuses années les centrales thermiques.
Les ressources en charbon sont estimées à plus de 200 ans, celles en gaz à plus de 60 ans et enfin celles en pétrole à près de 40 ans, d'après l'Observatoire de l'Energie.
Les centrales thermiques à flamme répondent à un besoin spécifique qui est de produire de l'électricité de manière très réactive.
Grâce à leur capacité à démarrer rapidement et à moduler leur puissance, elles permettent d'adapter en permanence la production d'électricité à la demande des consommateurs. Elles sont donc indispensables à l'équilibre du parc de production d'EDF.
Et c'est parce qu'elles sont indispensables qu'EDF améliore régulièrement ses performances environnementales.
EDF améliore de manière régulière les performances environnementales de ses centrales thermiques.
Elle a déjà obtenu des résultats concrets, notamment sur les centrales charbon 600 MW : une suppression de 99 % des poussières grâce aux dépoussiéreurs électrostatiques, une réduction de 90 % des émissions de dioxyde de soufre (SO2) grâce à la désulfuration des fumées et une réduction de 80 % des émissions d'oxydes d'azote (NOx) avec la dénitrification des fumées.
EDF modernise également son parc thermique à flamme en investissant dans des technologies plus performantes et plus propres avec des cycles combinés gaz qui permet de réduire de moitié des émissions de CO2, de réduire par trois celles d'oxyde d'azote (NOx) et de supprimer celles d'oxyde de soufre (SO2), pour une puissance équivalente aux centrales actuelles.
La sécurité est une priorité absolue chez EDF, que ce soit pour les agents comme pour les salariés d'entreprises extérieures.
Exercices et formations sont régulièrement effectués afin de maintenir un haut niveau d'exigence en la matière.
EDF construit en France de nouvelles capacités de production thermique pour adapter en permanence la production d'électricité à la demande des consommateurs : construction d'un cycle combiné gaz à Blénod (Meurthe et Moselle) qui sera mis en service fin 2011, transformation de la centrale thermique au fioul de Martigues en cycles combinés gaz (Bouche du Rhône) avec une mise en service prévue en 2011 et 2012, mise en service en 2010 de nouvelles turbines à combustion en région parisienne.